Cela faisait des années que l’idée nous trottait dans la tête, des années à en parler, à imaginer, à remettre à plus tard… et aujourd’hui, enfin, on s’est lancé.
⏱ 30 minutes de marche d’approche, le temps de laisser monter l’excitation, suivies de la préparation au pied de la voie.
Puis 5 heures dans la paroi, dont 30 minutes de pause sur la vire, suspendus entre ciel et vide.
L1
Un départ un peu physique, avec un spit à 4 m. Il est possible de placer un N°2 avant pour éviter un éventuel retour au sol.
La longueur se poursuit en 4, avec un goujon qui nous emmène sous une fissure que l’on remonte. À partir de là, attention : le rocher devient fragile, il faut tout tester soigneusement.
L2
Départ dans la fissure jusqu’au piton. On peut ensuite placer un N°3, puis continuer à remonter la fissure en alternant grimpe en dièdre et dulfer.
La longueur se termine par une petite traversée, où les pieds se font plus discrets et demandent de la précision.
L3
Une jolie longueur, mais où il faut rapidement placer un point (si le leader précédent n’a pas mis de renvoi), car le relais ne tient que sur deux pitons bien fatigués.
La suite propose un petit pas de bloc, bien protégeable avec deux câblés béton après le piton.
L4
Longueur de transition, que nous avons parcourue en passant à gauche du relais.
L5
Pas de crochet utilisé ici, mais c’est dur en libre. Le passage clé se situe entre le 3ᵉ et le 4ᵉ point.
Ensuite, ça se calme un peu, mais il faut se reconcentrer après le 7ᵉ point : une dalle engagée de 10 m, pas difficile techniquement, mais qui demande d’être très appliqué sur les pieds.
L6
Nous sommes passés en A0, puis vient une magnifique fissure. Elle peut se libérer, mais si le niveau est un peu juste, l’artif est facile et rassurant.
L7 et L8
J’ai doublé les deux longueurs, tout pile avec des cordes de 60 m.
Le vrai crux
👉 Trouver le chemin pour retourner à la voiture.
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