Notre histoire
Ça fait maintenant 2 ans que la Dibona traîne dans ma tête. Une montagne mythique, une silhouette reconnaissable entre toutes et une voie dont j’entends parler depuis longtemps.
L’été dernier, on avait déjà tenté l’aventure, mais on s’était pris un premier but avant même de pouvoir mettre les chaussons… Arrivés au parking, on a malheureusement loupé la navette pour monter aux Étages. Impossible donc de rejoindre le départ de la course comme prévu. Un peu frustrant sur le moment, mais ce n’était finalement que partie remise.
Cette année, on revient avec une belle équipe de copains et surtout l’envie de partager un vrai moment en montagne. Pas simplement cocher une voie ou atteindre un sommet, mais profiter de l’aventure dans son ensemble : les kilomètres d’approche, les discussions, les moments de doute, les rires et, bien sûr, l’escalade.
Pour cette fois, le programme est bien défini : une cordée de filles partira dans la Madier, tandis que notre cordée de garçons s’élancera dans la Lady Bona.
Deux itinéraires, deux cordées, mais un même objectif : profiter à fond de cette journée et enfin découvrir cette incroyable montagne qu’est la Dibona.
L1 5c : un petit pas avec une inversion qui permet de passer le surplomb
L2 6c : le crux de la voie car son engagement pose un problème pour ceux qui sont juste dans le niveau. Il dise 6b obligatoire, je pencherais plus sur du 6b+ voir même 6c, content d’avoir enchaîné
Petit tip : se faire une grande redondance afin de bien dynamiser la chute du leader
L3 6a : pas facile, relais commun au savoyard
L4 6a : dangereux pour arriver au relais car traversé vers la gauche, pas de point et pas possible de protéger, ne pas assurer à la micro traction sur cette longueur car il est possible que le second soit légèrement au-dessus du relais lors de cette traversée vers la gauche.
L5 6b+ : longueur super sympa dans un petit toit, petit pas de bloc sous le relais. Le relais est pas confort
L6 7a : équipement intelligent mais quand même des petits pas obligatoires, cela confirme qu’il faut être dans le 6c pour pouvoir aller au relais, content d’enchaîner relais commun à visite
L7 6b+ : pas facile pour la cotation, le crux c’est avant le toit dans un petit dalle sans pied franc
L8 3a : longueur de transition
L9 5a : petit 5 bien sympa qui déroule
L10 6b+ : ma préférée, plus impressionnante que difficile. Sorti du toit un peu complexe, mouvement d’engagement obligatoire, la fin reste dans le 6b
L11 6a : dans le même style que la précédente en moins dur, le relais est extrêmement confortable
L12 6a : atypique, il faut redescendre pour remonter. Attention, la remontée est sur une belle écaille qui peut casser, c’est pas très plaisant de grimper là-dessus et grimper engagé entre le dernier point et le relais, chute pas autorisée
L13 6c : le crux c’est le départ très technique sur le plus petit pied de la voie. La fissure on ne grimpe pas dedans mais légèrement à droite.
L1 45a : on a décidé de faire le pilier de visite beaucoup plus classe.
Redescende :
Par la voie normale, bien faire les 2 rappels sinon ça se coince. 30 minutes de marche jusqu’au refuge
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